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La conquête du bio

Publié le par Edwige Després

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Saint-Patrick: Un défilé irlandais au format américain

Publié le par Edwige Després

Publié dans Art de vivre

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Peine de mort: Le boycott pharmaceutique complique les injections létales

Publié le par Edwige Després

Publié dans Politique américaine

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Etats-Unis: Une sortie crise sous haute surveillance

Publié le par Edwige Després

Publié dans Économie, États-Unis

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Climat: La Floride se noie dans les termes

Publié le par Edwige Després

Publié dans Société

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Europe-Russie, l’interminable bras de fer

Publié le par Edwige Després

La Russie semble plus que déterminée à conquérir l’Ukraine qu’elle considère comme partie intégrante de son empire. Les accords de Minsk ne sont pas respectés depuis leur entrée en vigueur, des milliers de soldats pro-russes sont envoyés en soutien à l’est. Vladimir Poutine affirme ne pas être au courant. L’Europe demande le renfort de l’OSCE.

Bien que dans une impasse économique, la Russie continue de provoquer l’Europe avec une politique très agressive. Aujourd’hui, lors de la conférence des parlementaires européens dans la capitale lettonne, Alexander Vershbow, secrétaire général délégué de l’Otan, annonce que l’objectif de Vladimir Poutine « semble être de transformer l’Ukraine en un Etat en faillite ». Le journal Libération indique que les séparatistes pro-russes combattent actuellement l’armée ukrainienne à l’est, malgré la trêve. L’armée américaine accuse la Russie et cette dernière dément toute implication. Alexander Vershbow affirme que « l’Otan ne cherche pas la confrontation» ajoutant que la Russie ne souhaite pas s’intégrer à la communauté euro-atlantique et viole les règles internationales pour atteindre ses objectifs.

(source Le point)

Le 15 février dernier, un cessez-le-feu entre en vigueur en Ukraine mais n’est pas respecté par les deux camps. Pro-russes et ukrainiens s’accusent mutuellement d’avoir violé la trêve. L’AFP mentionne que selon l’ONU, le combat entre Kiev et les rebelles pro- russes a fait plus de 6 000 morts en onze mois. Sur le site de La Dépêche on lit que de nombreux soldats volontaires rejoignent le combat côté pro-russes pour jouer à la guerre ou par idéologie. Ils ont entre 18 et 50 ans et rêve de l’ancienne URSS. Le journal précise que 20% d’entre eux n’ont pas fait le service militaire et après quinze jours d’entraînements ils sont envoyés sur le front où les unités rebelles les prennent en charge.

Dans la nuit du lundi 2 au mardi 3 mars, un accord a été trouvé entre Vladimir Poutine et Petro Porochenko. Des observateurs de l’OSCE, en plus des 520 déjà sur place aux points stratégiques du conflit, seront déployés dans l’est ukrainien. L’AFP précise que Leur mandat expirera le 23 mars, et ne pourra être reconduit qu'à l'issue d'un vote à l’unanimité.

Le site des Nations Unies indique qu’une réunion du Conseil de Sécurité de l’ONU se tiendra demain matin, à la demande de la Lituanie sur le conflit est ukrainien. Quinze pays seront représentés et la réunion sera dirigée par trois hauts responsables de l’ONU.

Edwige Després

Publié dans Politique Europe

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La chaise musicale hongroise

Publié le par Edwige Després

Depuis le début de la crise ukrainienne, c’est la première visite officielle de Vladimir Poutine à un chef d’État européen. Ils ont abordé les liens commerciaux qui les unissent. Viktor Orbàn, premier ministre néoconservateur hongrois ne cache pas l’admiration qu’il voue au modèle russe au risque de rendre ses choix illisibles.

Viktor Orbán, ancien dissident nationaliste, conserve une dépendance solide vis à vis de Moscou. Sur le plan énergétique, la Hongrie a signé un contrat sur le long terme avec la Russie pour la construction d’une centrale nucléaire. Déjà fortement dépendante sur l’approvisionnement de gaz naturel consommé par le pays, la Hongrie a également dévoilé lors de sa rencontre avec le Président russe, qu’elle désapprouvait les sanctions occidentales faites contre la Russie. D’un côté, Viktor Orbán n’a pas intérêt à être considéré comme le talon d’Achille de l’Europe et de l’autre, il ne peut pas se passer de la Russie compte tenu de ses enjeux économiques.

Le 14 janvier 2014, le russe Rosatom, concurrent d’Areva, a signé un contrat de modernisation du réseau de distribution électrique hongrois, de 12 milliards d’euros à l’horizon 2023. L’État russe en finance 10 milliards d’euros sur 30 ans à très faible taux d’intérêt. Cette ressource d’énergie à faible coût est un atout majeur dans la politique du leader hongrois qui a vu sa popularité augmenter grâce à ce projet.

Angela Merkel est bien venue rappeler à l’ordre Viktor Orbán sur ses obligations vis à vis de l’Europe mais Vladimir Poutine lui a emboité le pas pour s’assurer du soutien de son ami, en mesurant la part d’influence que peut exercer la chancelière sur le premier Ministre hongrois.

Le sujet qui ébranle l’Union européenne c’est la prise de position de Viktor Orbán qui va à l’encontre des sanctions contre la Russie prises par la commission européenne. Il a fait savoir que « seule la paix en Ukraine pourrait garantir le retour des bonnes relations entre l'UE et la Russie » selon le politologue András Rácz interrogé par le journal Les échos. Vladimir Poutine voit ici l’occasion de « montrer aux autres pays occidentaux qu’il dispose d’un allié au sein de l’Union européenne et de l’Otan, et que l’unité européenne n’est pas si solide ». Vladimir Poutine s’assure que la Hongrie, qui a fait le choix de l’Otan, ne viendra pas l’agresser et il le fait savoir à l’Europe. Le soutien de la Hongrie est une obligation quitte à la soumettre économiquement. Viktor Orbán a dans ce cadre affirmé à la Russie que son pays ne redistribuerait plus de gaz russe à l'Ukraine.

Le Premier ministre hongrois a toujours pris soin de rappeler à ses collègues européens qu'il n'entendait pas mettre en cause le fonctionnement de l’Union européenne. Ainsi la visite de Vladimir Poutine n'est pas présentée comme un « sommet russo-hongrois », Bruxelles estimant que de tels sommets entre un Etat membre et la Russie n'étaient pas concevables. Il s'agit donc d'une simple réunion de travail. Mais Viktor Orbán ne peut pas affirmer à l’UE qu’il est irréprochable compte tenu de sa dépendance avec la Russie, son gouvernement populiste ne lui permet pas d’avoir une ligne de conduite claire.

Le choix de l’Otan a compliqué encore la donne pour la Hongrie qui y voit peut-être le moyen de se protéger d’une éventuelle annexion de la Russie mais est aussi considéré par celle-ci comme une agression. Trop jouer dans un sens devient un handicap alors que la Hongrie aurait pu bénéficier à la fois de son statut de membre de l’UE et de l’accès à l’énergie russe.

L’objectif de cette rencontre du point de vue hongrois n’est pas de casser la solidarité euro-atlantique mais de renforcer sa compétitivité économique. Viktor Orbán ménage la chèvre et le choux , Vladimir Poutine se frotte les mains et Angela Merkel se sent prête à enlever ses gants de velours.

Edwige Després 

Publié dans Politique

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Les géants de la Silicon Valley façonnent un nouvel urbanisme

Publié le par Edwige Després

Publié dans Économie américaine

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Sérieuses tensions entre Barack Obama et Benyamin Netanyahou

Publié le par Edwige Després

Publié dans Politique américaine

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La liberté d’informer est une infraction

Publié le par Edwige Després

La loi Macron emprisonne l‘accès à l’information et au droit d’y parvenir. Avec le soutien d’une mobilisation de force, les journalistes parviennent à défendre les principes indispensables à l’exercice de leur métier. 

 

Les journalistes pourraient bien voir leur profession se réduire à la rédaction de communiqués de presse. C’est pourtant en mettant les moyens dans leur travail d’enquêtes que ceux-la même et les lanceurs d’alerte, ont permis de révéler des délits économiques et des scandales politiques.

Les journalistes et leurs sources sont susceptibles de se rendre coupables de violation du « secret des affaires » en dévoilant des montages compromettants.

Même si le texte n’érige pas un secret absolu, il porte atteinte à la liberté d’informer. Rien dans ce texte ne précise clairement que les journalistes et leurs sources ne pourront être poursuivis au pénal ou au civil.

La justice pourra empêcher la publication d'une enquête. C’est au juge qu’il appartiendra d’apprécier la classification des enquêtes à publier. cette disposition permet aux entreprises d’être les seules autorisées à définir ce qu’est le « secret des affaires », à poursuivre de manière préventive les journalistes et à saisir le juge pour éventuellement, empêcher la publication d’une enquête. 

C’est le manque de précision juridique qui permettra aux entreprises de mettre des bâtons dans les roues des journalistes et de leurs sources qui ont enquêté sur elles.

Les sociétés, pour se protéger, pourront faire valoir leur pouvoir de censure, rendant impossible aux journalistes de sortir des affaires au grand jour.

Cette disposition tend à intimider, car s’ils dévoilent une information sensible sans autorisation du juge et de l'entreprise ciblée, ils encourent une peine de prison de 3 ans et 375 000 euros d’amende.

 

Le gouvernement se voile la face, quand la justice a la mémoire courte. De nombreuses investigations journalistiques se sont révélées être une source précieuse pour les enquêteurs de la police judiciaire. Récemment, on se souvient d’Anna Erelle qui s’est fait passer pour une jeune fille désireuse de rejoindre l’État Islamique, son enquête avait permis l’arrestation d’un couple faisant de la propagande djihadiste. 

Pour faire face à cet amendement qui va à l’encontre de tous les principes de la liberté d’expression, les journalistes ont signé une tribune dans le Monde. Ils se sont mobilisés et élevés contre un amendement de la loi Macron. Entrainant avec eux des rédactions, des écoles de journalisme, les agences de presse, les sociétés de production mais aussi ONG, syndicats SNJ et CGT, l’association Transparency International et les citoyens. Tous ont soutenu une profession menacée d’être muselée. 

 

Richard Ferrand (PS), rapporteur général du projet de loi Macron, a exprimé le vendredi 30 janvier à l’AFP, qu’à la demande du gouvernement, les socialistes ont renoncé au texte. Le Syndicat national des journalistes et la CGT évoquent l’urgence de mettre en place un texte de loi qui garantit la protection des sources des journalistes.

 

Edwige Despres

 

 

 

 

 

Publié dans Société

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