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La nouvelle arme de séduction de la Silicon valley

Publié le par Edwige Després

Publié dans Humeur du jour

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Assistance à l’Europe en danger…

Publié le par Edwige Després

L’Europe voit en la rencontre entre Alexis Tsipras et Martin Schulz une première lecture des plans d’actions de la Grèce. Chacun avance un pas après l’autre. L’Europe compte bien durcir le ton si la Grèce n’entre pas dans le rang.

Dimanche 25 janvier, a eu lieu la première rencontre officielle entre Alexis Tsipras, le nouveau Premier Ministre grec et Martin Schulz, le Président du Parlement européen.

Alexis Tsipras a déclaré que cette visite a pour objectif de sceller la relation et de « trouver des solutions sur une base commune ». Il a assuré « ne pas chercher le conflit » avec les partenaires européens, notamment l'Allemagne avec laquelle la communication n’est pas favorable.

Leurs échanges ont été rassurants selon Martin Schulz avant l’ouverture des désaccords sur les mesures d’austérité et la dette grecque.

M. Schulz assure que le gouvernement de M. Tsipras veut travailler dans un esprit de partenariat et Bruxelles tente de trouver une solution pour éviter une sortie de la zone euro. Martin Schulz fait état d’un début de fracture et recommande à Alexis Tsipras de « cesser ses attaques contre Angela Merkel ». L’UE redoute le couple Tsipras-Poutine, le nouveau gouvernement grec a multiplié les déclarations pro-russes. Martin Schulz a prié Alexis Tsipras de ne pas s'écarter de la position de l'UE vis-à-vis de la Russie dans le conflit ukrainien.

Les deux hommes ont abordé le programme du nouveau gouvernement et la lutte contre l'évasion fiscale. Alexis Tsipras aurait évoqué directement une restructuration de la dette. M. Schulz confirme ne pas avoir fait le déplacement pour amorcer une négociation de la dette grecque (320 milliards d’euros, 175% du PIB) mais pour « renouer le dialogue, après les problèmes de communication pendant les élections parlementaires grecques ». Angela Merkel a exclu un "nouvel effacement".

Pour la commission européenne, il n’est pas question de supprimer la dette, ni d’accepter un effacement, même partiel. Le gouvernement grec décide alors de missionner la banque Lazard comme conseil sur la dette.

L’Allemagne sera intraitable et les débats promettent d’être cinglants.

Y aura-t-il des conséquences, en accordant aux Grecs ce qui a été refusé jusqu’à présent à d’autres ?

Edwige Despres

Publié dans Économie européenne

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Épidémie de rougeole : Obama lance une campagne de vaccination

Publié le par Edwige Després

Publié dans Société

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Un “soldat inconnu” américain retrouve son identité

Publié le par Edwige Després

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Tempête de neige: New York en plein White Out

Publié le par Edwige Després

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Publié dans Société, USA

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Fitch envisage d'abaisser la note de la France...

Publié le par Edwige DESPRES

Publié dans Économie, France, Europe

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Pas si mal en point

Publié le par Edwige DESPRES

Londres, le 19 Septembre 2014… Moody 's Investors annonce sa décision de maintenir sa note à la France.

L’accélération des réformes structurelles

L'agence décide de confirmer la note AA1 de la France. Malgré une dégradation continue et progressive de son économie et de sa force financière, le pays conserve des atouts importants, dont la richesse de son économie. L'affirmation est également soutenue par l'engagement du gouvernement à brusquer le rythme des réformes structurelles. Ce qui permettrait d’accroitre le PIB sur le long terme et devrait avoir des conséquences positives sur la demande à court terme. L’objectif est d’améliorer les bénéfices des entreprises sur une longue période grâce à une baisse des coûts et des gains de productivité. La hausse des cours des actions encouragera les entreprises à investir et la croissance induite permettra aux ménages de dépenser plus. Cela suppose un bon fonctionnement des marchés financiers et du système bancaire.

Qu’attend Moody's de la France ? 

Elle compte bien enregistrer une croissance du PIB réel de 0,4% en 2014 et 0,9% en 2015 avec une nette élévation de la croissance à 1,4% en 2018.

La force économique d’un pays ne repose pas sommairement sur son stock de richesse, mais sur sa capacité à recréer et augmenter ce stock régulièrement et sur une longue période.

Le taux de croissance du pays a diminué de façon constante au cours des dernières années, passant d'environ 2% à un peu plus de 1% en moyenne.

Selon l’agence de notation, la diminution de la part de marché de la France à l’exportation met en évidence une perte progressive de sa croissance au cours des dix dernières années, attribuable à des rigidités structurelles de l’économie française qui n’ont pas été abordées par les gouvernements successifs.

Une approche plus vigoureuse du gouvernement en place à poursuivre les réformes structurelles est une étape positive. Cependant, il y a peu de chance pour que la mise en oeuvre de ces réformes soit simple.

Moody's s'attend à des risques dans l’exécution des réformes. Face à des intérêts politiques et économiques déterminants, le gouvernement devra surmonter des obstacles considérables pour faire passer son programme de réformes. Les réformes structurelles sont difficiles à mettre en oeuvre et leurs effets sont longs à se faire sentir, mais ils sont durables. Les premières réformes structurelles indispensables doivent conduire à la réduction des dépenses publiques. La France souffre d'un taux de prélèvement très élevé qui constitue la majeure partie des recettes des administrations publiques. Une bonne gestion ordonne en permanence de cadrer les organismes publics, éliminer les dépenses inutiles et excessives.

Le social dans le collimateur 

Le poids de la dette du gouvernement français a augmenté progressivement mais sensiblement au cours des deux dernières décennies entrainant la France dans une spirale continue d’affaiblissement économique.

la fiscalité étant dépassée par des niveaux toujours plus élevés de dépenses sociales, elle est maintenant à la limite de ce que la population française est prête à subir.

Les gouvernements successifs ont une pression grandissante pour réduire les dépenses du gouvernement et des administrations locales qui ne cessent de croitre.

Quand la conviction supplante l'espoir 

La classification élevée AA1 de la France reflète que le pays conserve des atouts essentiels. L'économie française est grande, productive, très diversifiée et présente une richesse considérable en termes de PIB par habitant et des niveaux modérés d'endettement des ménages. La France garde des institutions fortes qui permettent d’en tirer le meilleur et d’envisager le succès des réformes nécessaires engagées.

Edwige Despres

 

Publié dans Économie, Banques, Réformes

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Pas si mal en point

Publié le par Edwige Després

Pas si mal en point

Londres, le 19 Septembre 2014… Moody 's Investors annonce sa décision de maintenir sa note à la France.

L’accélération des réformes structurelles

L'agence décide de confirmer la note AA1 de la France. Malgré une dégradation continue et progressive de son économie et de sa force financière, le pays conserve des atouts importants, dont la richesse de son économie. L'affirmation est également soutenue par l'engagement du gouvernement à brusquer le rythme des réformes structurelles. Ce qui permettrait d’accroitre le PIB sur le long terme et devrait avoir des conséquences positives sur la demande à court terme. L’objectif est d’améliorer les bénéfices des entreprises sur une longue période grâce à une baisse des coûts et des gains de productivité. La hausse des cours des actions encouragera les entreprises à investir et la croissance induite permettra aux ménages de dépenser plus. Cela suppose un bon fonctionnement des marchés financiers et du système bancaire.

Qu’attend Moody's de la France ?

Elle compte bien enregistrer une croissance du PIB réel de 0,4% en 2014 et 0,9% en 2015 avec une nette élévation de la croissance à 1,4% en 2018.

La force économique d’un pays ne repose pas sommairement sur son stock de richesse, mais sur sa capacité à recréer et augmenter ce stock régulièrement et sur une longue période.

Le taux de croissance du pays a diminué de façon constante au cours des dernières années, passant d'environ 2% à un peu plus de 1% en moyenne.

Selon l’agence de notation, la diminution de la part de marché de la France à l’exportation met en évidence une perte progressive de sa croissance au cours des dix dernières années, attribuable à des rigidités structurelles de l’économie française qui n’ont pas été abordées par les gouvernements successifs.

Une approche plus vigoureuse du gouvernement en place à poursuivre les réformes structurelles est une étape positive. Cependant, il y a peu de chance pour que la mise en oeuvre de ces réformes soit simple.

Moody's s'attend à des risques dans l’exécution des réformes. Face à des intérêts politiques et économiques déterminants, le gouvernement devra surmonter des obstacles considérables pour faire passer son programme de réformes. Les réformes structurelles sont difficiles à mettre en oeuvre et leurs effets sont longs à se faire sentir, mais ils sont durables. Les premières réformes structurelles indispensables doivent conduire à la réduction des dépenses publiques. La France souffre d'un taux de prélèvement très élevé qui constitue la majeure partie des recettes des administrations publiques. Une bonne gestion ordonne en permanence de cadrer les organismes publics, éliminer les dépenses inutiles et excessives.

Le social dans le collimateur

Le poids de la dette du gouvernement français a augmenté progressivement mais sensiblement au cours des deux dernières décennies entrainant la France dans une spirale continue d’affaiblissement économique.

la fiscalité étant dépassée par des niveaux toujours plus élevés de dépenses sociales, elle est maintenant à la limite de ce que la population française est prête à subir.

Les gouvernements successifs ont une pression grandissante pour réduire les dépenses du gouvernement et des administrations locales qui ne cessent de croitre.

Quand la conviction supplante l'espoir

La classification élevée AA1 de la France reflète que le pays conserve des atouts essentiels.

L'économie française est grande, productive, très diversifiée et présente une richesse considérable en termes de PIB par habitant et des niveaux modérés d'endettement des ménages. La France garde des institutions fortes qui permettent d’en tirer le meilleur et d’envisager le succès des réformes nécessaires engagées.

Edwige Despres

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Match Obama et Poutine… Mais, où est l’arbitre ?

Publié le par Edwige Després

Et alors, cʼest qui le plus fort ?

Pour quelles raisons Poutine a t-il envahi l’Ukraine ?

D’une part, à cause de la répression et de la propagande. La mise en évidence du danger de se faire rejeter à cause de son impopularité grandissante. Les gens commencent à le mépriser, lors des grandes manifestations contre les fraudes électorales. Prendre l’Ukraine c’est agrandir son territoire et son pouvoir.

D’autre part, les membres du gouvernement du clan Poutine voudraient mettre la main sur quelques joyaux de l'économie ukrainienne, dont les mines, les terres agricoles si riches que la Russie aimerait bien exploiter à son profit et sans oublier les raisons géostratégiques. Enfin, la Russie en a les moyens et une partie de la population ukrainienne y est favorable. Économiquement, la Russie est forte. Alors quʼen 1999 lʼinstitution du FMI prévoyait un effondrement de 7% du PIB, cʼest finalement une croissance de 6,7% qui a été enregistrée. La dette publique de la Russie est faible et constante avec une prévision de 13,7% en 2014 selon la Coface. Ses points forts sont dʼabondantes ressources naturelles (pétrole, gaz et métaux), une main-dʼoeuvre qualifiée, des réserves de change confortables, une puissance régionale et énergétique affirmée. Il nʼen reste pas moins quʼelle présente de nombreuses faiblesses, lʼaccentuation du caractère rentier de lʼéconomie, le manque de compétitivité du secteur industriel, le secteur bancaire privé fragile, une démographie déclinante, des lacunes persistantes dans lʼenvironnement des affaires.

D’un point de vu militaire, la Russie reste infiniment plus puissante que les forces armées yougoslaves, irakiennes, libyennes et syriennes réunies. On ne peut pas évincer la possibilité dʼune frappe nucléaire russe. Les flottes aériennes américaines ou européennes ne pourraient pas faire face aux S-300P et V, S-400, Buk, Tor, Pantsir, Su-27 et MiG-31 de lʼarmée russe.

Et l’ONU dans tout ça ?

Sur le site des Nations Unies, on peut lire le rapport de l’assemblée générale qui dit avoir voté une résolution sur « l’intégrité territoriale de l’Ukraine » elle souligne que le référendum organisé en République autonome de Crimée et dans la ville de Sébastopol, le 16 mars, n’a aucune validité. Imperturbable, la Russie a continué de saluer un « événement véritablement historique, au cours duquel, par une écrasante majorité, la Crimée a été réunifiée à la Russie. »

Le Bon

Qu’en pense Barak Obama et quelles sont ses intentions ? Sur le principe c’est une annexion. L’envahisseur doit être sanctionné oui mais… c’est Poutine en face. Alors Il exerce un chantage de représailles économiques sur la Russie, profitant dʼun soutien absolu des gouvernements européens en leur dictant, de ne plus acheter de pétrole aux Russes, de refuser à tout prix un partage de l'Ukraine, de restreindre les exportations dans le secteur des hautes technologies.

Le statut de voisin de la Russie est un handicap pour l’Europe dont les États-Unis ne souffrent pas. Les intérêts politiques et économiques de lʼUnion européenne l’ont poussée à se placer sous autorité américaine et à suivre au mot près ce que Washington ou l’Otan décideront.

L’Europe n’a pas lʼoption de choisir ses adversaires ou ses alliés comme elle le souhaiterait ; encore moins la France, elle ne le peut pas, parce que Obama ne le veut pas. La France est trop petite pour prendre position.

La Brute

Prenons le discours de Vladimir Poutine le 4 février 2013 devant la Douma (État de l'Assemblée fédérale de la Fédération de Russie) :

«En Russie vivent les Russes. Toute minorité, d'où qu'elle soit, si elle veut vivre en Russie, travailler et se nourrir en Russie, doit parler russe et doit respecter les lois russes. S'ils se réfèrent à la Sharia, nous leur recommandons de se rendre dans les pays où la Sharia est la loi de l'Etat. La Russie n'a pas besoin des minorités. Les minorités ont besoin de la Russie, nous ne leur accorderons pas de privilèges spéciaux ou n'essayerons pas de changer nos lois pour satisfaire leurs désirs, quels que soient leurs hurlements à propos de la discrimination. Nous devons apprendre du suicide de l'Amérique, de l'Angleterre, de la Hollande et de la France si nous voulons que la Russie survive comme une Nation. »

Nous renvoyant une image de nous-même, capitularde, lâche, méprisable, grotesque. Mais dans toute caricature, sʼy cache souvent une réalité. Le fond du discours de Poutine est raisonnable, en outre sa grandeur et sa puissance lui donne les moyens de l’appliquer. Néanmoins, ces valeurs restent dangereuses dans les mains d’un tout-puissant s’il n’y a pas un contre-pouvoir pour les maîtriser.

Le Truand

Avec la Russie en son sein, lʼOccident serait plus à même de défendre ses intérêts face à lʼislamisme radical, qui se nourrit de notre faiblesse. Les Musulmans ont toujours été perçus par les Russes comme des rebelles devant faire lʼobjet dʼune surveillance particulière. lʼEtat russe attend de ses musulmans une loyauté sans faille. Lʼobligation est faite au clergé musulman de lui rendre des comptes. Les activités religieuses, les institutions religieuses et organisations politiques religieuses sont surveillées et les contacts avec les étrangers sont contrôlés dans le but de contrer les influences externes. La loi sur la liberté de conscience et sur les associations religieuses, la loi sur les partis politiques ou encore la loi pour combattre les activités extrémistes limitent les activités des organisations politiques et religieuses musulmanes, en les empêchant par exemple de fonder un parti politique sur une base ethnique et religieuse ou encore dʼavoir un statut dʼorganisation officielle. Depuis la loi sur la lutte contre le terrorisme de 2006, la répression est systématique à lʼencontre de toute personne suspectée de participer de près ou de loin à des activités liées à lʼislamisme radical. Certaines organisations de défense des droits de lʼHomme vont jusquʼà parler de détournement de la lutte contre le terrorisme et lʼextrémisme.

Un allier démocrate ou un voisin belliciste

Si l’Europe n’achète plus de gaz à son voisin russe, ça va lui coûter très cher. En ce qui concerne la France, selon Patrick Artus, directeur de la recherche et des études à Natixis et administrateur de Total, les sanctions-réactions vont avoir une influence sur le PIB qui chutera de 8 points et le nombre de chômeurs augmentera de 1,4 million.

Le gaz est le véritable talon d’Achille de l’Europe compte tenu de sa dépendance aux hydrocarbures russes. La Russie elle-même, dont l’économie est de plus en plus dépendante des exportations d’hydrocarbures, n’a aucun intérêt immédiat à fermer les robinets vers l’Europe. Elle utilise à titre de rétorsion une mesure bien plus stratégique en augmentant ses prix. L’Europe quant à elle, dispose sur ce point, d’alternatives face à ce voisin impérialiste. Elle pourrait exploiter les ressources de ses alliés démocrates. En effet, L’Amérique du nord, a exporté l’an dernier quasiment autant de gaz (12% des exportations mondiales) que le Qatar et les Emirats arabes réunis. Si la Russie reste le premier pays exportateur avec 21% du total mondial.

LʼEurope, arbitre ou dindon de la farce ?

La constitution européenne refusée par certains peuples européens comme les français en 2005 aurait fourni à l’Europe le moyen de choisir ses alliés et ses adversaires.

Elle aurait donné une réelle dimension à la commission européenne et à son Président, favorisant certainement aussi l’émergence d’une véritable puissance politique et militaire européenne. Encore une fois, la France est trop petite pour devenir cohérente et puissante. Une Europe forte aurait porté plus aisément la voix de la France qui s’égosille à vouloir faire entendre au monde qu’elle est encore dans la cour des grands.

Match Obama et Poutine… Mais, où est l’arbitre ?

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Sortie de la zone euro

Publié le par Edwige Després

Pourquoi ne pas rendre sa souveraineté monétaire à la France ? Le franc serait dévalué ce qui pourrait redresser la compétitivité. Grâce à une diminution des prix de la marchandise, cela créerait de l’emploi et de la croissance. Les dépenses publiques seraient de nouveau financées par la planche à billets et la Banque de France pourrait prêter au Trésor français à un taux zéro.

Oui, mais… pensez-vous que nous serions plus fort ou plus vulnérable face à la spéculation ? … Que retenez vous de la crise ? L’euro n’est pas le seul responsable face à nos problèmes car s’il était abandonné, la valeur de la monnaie locale subirait une telle dévaluation massive, que cela entraînerait une incertitude sur la valorisation de la dette publique et privée. Rappelons que la dette privée des entreprises françaises et des ménages représente près de 150% du PIB de la France ce qui est supérieur à la dette publique. Aucun créancier n’accepterait ce préjudice de dévaluation monétaire. Les épargnants les plus riches mettraient leurs économies à l’abri et en euros. L’impact sur les sociétés ne serait pas des moindres et pour faire face, l’économie serait soumise à une hausse des prix des importations, écrasant le pouvoir d’achat des ménages. Nous serions confrontés à une crise bancaire. Rembourser une dette en euro avec un franc dévalué mettraient les emprunteurs dans une situation insoutenable. Des mesures sociales difficiles seraient imposées afin de retrouver un équilibre budgétaire. La France serait en faillite, n’ayant plus accès aux financements des ses partenaires européens entraînant un arrêt de l’activité économique et de l’emploi.

Winston Churchill a lancé cet ordre “Unissez-vous !” lors du congrès à La Haye en 1948 dont le premier objectif de l’Europe a été de construire la paix.

Publié dans Économie Europe

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