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Obama et Poutine se retrouvent

Publié le par Edwige Després

Publié dans Syrie, ONU, Poutine, Obama, New-York

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On respire... enfin presque

Publié le par Edwige Després

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@edwigedespres pour France USA Media...

Publié le par Edwige DESPRES

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L’urgence aux portes

Publié le par Edwige Després

Credit : Salaam Cultural Museum (SCM)

Credit : Salaam Cultural Museum (SCM)

Devant l’ampleur de cette migration de masse, les frontières européennes se sont lentement ouvertes se montrant parfois incapables de déployer des conditions d’accueil acceptables. L’absence de réactions des politiques dans le monde a créé des situations de violences et de chaos sur le sol européen.

C’est la crise humanitaire la plus grave depuis la seconde guerre mondiale. Ils sont des milliers à vouloir échapper à la guerre et se rendre en Europe, les gouvernements qui ne s’attendaient pas à une telle invasion, sont dépassés et font leurs comptes pour savoir ‘’qui prend combien’’.

Devant un tel mouvement, le plan d’urgence mis en place par le Conseil européen n’a pas répondu aux besoins : En avril 2015, il demande aux pays les plus proches des frontières, d’organiser une répartition des réfugiés sur la base du volontariat ; la commission ordonne également un relevé des empreintes digitales de chaque migrant entrant dans l’UE. Ce plan s’est révélé impossible à mettre en place et la répartition de réfugiés s’est avérée inégale.

Mercredi 23 septembre se tient un sommet entre les chefs d’États, afin de parvenir à un accord et pour éviter une dislocation entre les pays membres. Parmi les sujets les plus tendus, l’histoire qui concerne 120 000 réfugiés arrivés en Grèce, en Italie et en Hongrie qui doivent être répartis sur les autres pays. José Gurría économiste mexicain explique que le coût de cette crise est terrifiant et prévient qu’il est capital de trouver un moyen équitable de répartir les réfugiés.

En France, les partis de droite attisent l’opinion avec une "invasion musulmane", bien que cette vague de Syriens est principalement composée d’artisans, d’étudiants et d’entrepreneurs, souvent laïques dans leurs modes de vie. Ils ont beaucoup à offrir aux États européens où les taux de natalité sont faibles. Pour beaucoup de réfugiés, la France n’est pas très populaire. Interrogés par la presse, ils expliquent ne pas avoir quitté une terre en déroute pour trouver un terrain miné par le chômage, la lenteur administrative et les squats pernicieux. Pourtant, ce sont les immigrants idéals, les intégrer et les installer rapidement c’est tirer le meilleur parti de leurs compétences.

De l’autre côté l’Atlantique, Les quotidiens américains accusent les européens de manquer de leadership et si l’Amérique n’a pas pris part dans cette crise c’est parce qu’elle craint pour sa sécurité nationale.

Seattle est l'une des nombreuses communautés à travers les États-Unis qui vient en aide aux réfugiés. Certaines associations fournissent l'aide d'urgence comme des abris temporaires, des articles d'hygiène, des pots, des casseroles, des ustensiles de cuisine. Soutenir une famille de réfugiés avec un kit de fournitures coûte en moyenne 550 $.

Au cours des quatre dernières années l'exode syrien a créé une génération perdue de jeunes sans éducation ni perspectives. Le risque de ces laissé-pour-compte est de générer de la colère et de conduire un grand nombre à rejoindre les milices djihadistes.

Edwige Després.

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La visite de Xi Jinping à Seattle, c'est aujourd'hui

Publié le par Edwige Després

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Dancing contest Indian tribes of Seattle

Publié le par Edwige Després

Credit Edwige Després / Mon Oeil

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La fournaise en Californie

Publié le par Edwige Després

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Bonne ou mauvaise idée ?

Publié le par Edwige Després

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RT @FranceUSAMedia: Document:Photos...

Publié le par Edwige DESPRES

Publié dans georgewbush, dickcheney

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Les raisons des inactions de la Maison Blanches face aux réfugiés

Publié le par Edwige Després

Source Reuters / Global Security

Source Reuters / Global Security

Pourquoi les États-Unis tardent à s’engager dans la crise des réfugiés ? Le président Barack Obama est englué dans une politique dont il perd le contrôle.

Bien que les États-Unis ne se sentent pas géographiquement concernés par le flux de réfugiés qui cherchent à migrer vers l’Europe, c’est avant tout pour préserver l’équilibre géopolitique du Moyen-Orient qui est en train de basculer et éviter l’escalade du conflit qu’ils ne prennent pas une position claire, selon les experts pour qui la situation est devenue opaque et compliquée à maitriser.

La stratégie de Barack Obama est de se concentrer sur les forces aériennes pour affaiblir puis détruire l’État Islamique mais d'après l’ONU, près de deux tiers des raids aériens ont eu lieu en Irak. Pourquoi les États-Unis n’ont pas frappé en Syrie ? Parce que le président ne veut pas taper trop fort en Syrie par crainte de voir les négociations sur les accords du nucléaire s'effondrer avec l’Iran qui est un allié du pouvoir syrien. Cette manoeuvre est très critiquée puisqu'elle donne à Damas et à ses alliés la liberté d’agir.

Barack Obama a reçu vendredi le roi Salmane d’Arabie saoudite à la Maison Blanche afin d’obtenir son appui sur les accords du nucléaire iranien. Le sujet de la Syrie a été évoqué et si de leur côté, ils sont d’accord sur le départ de Bashar Al-Assad, Vladimir Poutine qui soutien le régime de Damas ne l’entend pas ainsi et s’y opposera.

De son côté Israël qui y voit une manipulation de l’Iran, veut empêcher l’entrée en vigueur des accords nucléaires : « Cet accord est dangereux pour les Etats-Unis car l’Iran ne cesse de leur déclarer son hostilité et cela aura des conséquences sécuritaires dans notre région » s’est exprimé le premier ministre Benyamin Netanyahou.

Les critiques affluent de toute l’Europe, le président des États-Unis cumulerait un certain nombre de loupé en matière de guerre. Notamment avec le retrait trop hâtif des troupes américaines en Irak laissant derrière le départ de 15 000 soldats, une armée irakienne incapable de se défendre face aux djihadistes. Fermement blâmé également sur la « ligne rouge » qu’il avait imposé en 2012 à Bashar Al-Assad qui lui interdisait d’utiliser l’arme chimique, le chef des États-Unis avait promis une réponse militaire si celle-ci était franchie ce qui n’avait pas empêché une attaque chimique contre la population à quelques kilomètres de la capitale syrienne tuant 1400 civils. Barack Obama avait renoncé aux frappes aériennes et Vladimir Poutine se chargeait de dissuader le président syrien d’utiliser l’arme chimique laissant Bashar Al-Assad au pouvoir.

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